18/09/2003

18/09/03 - 01:09

L'affreux malheur des rats volants

Bon pas grand chose à dire aujourd'hui... (enfin méfiez-vous parce que même quand j'ai rien à dire, je peux tartiner des pages...)
Il m'était quand même arrivé un affreux malheur dans l'après-midi, étant donné que l'infâme appareil perturbateur de concerts auquel j'ai moi aussi sacrifié :-( ayant rendu l'âme il y a quelques jours, j'avais du songer à le remplacer... pour la seule utilisation que j'en fais... écrires des textos... :D
Bon bah, le remplaçant pouvait tout faire, paraît-il, SAUF, à l'usage vespéral, envoyer ces mêmes textos...
Quelle ennuyanteuse contrariété...!!!
Heureusement un très charmant garçon à l'encore plus charmant sourire avec qui j'ai diné ce soir m'a expliqué clairement patiemment et sans que je me sente trop honteux de mon ignorance crasse tout ce que je ne savais pas faire avec pareil engin (c'est-à-dire tout!). Et donc l'affreux malheur que je redoutais a trouvé sa solution... J'ai pu donc dès cette nuit renouer avec ma dépendance scripturale...
Sinon, j'ai lu que Zami, dans ses rares moments d'oisiveté, se posait notamment la question de savoir où étaient les petits pigeons avant qu'ils ne deviennent de véritables rats volants...
Voilà une question fort essentielle que je me suis aussi souvent posée (notamment au moment de recevoir les déchets des monstres sur les cheveux avant de faire passer le bac !!!), et à laquelle je n'ai hélas pas de réponse...
En revanche faute d'avoir jamais pu observer le fruit de leurs entrailles, j'ai néanmoins assisté plusieurs fois à un coït pigeonnal (enfin entre un pigeon et une pigeonne je suppose)... la dernière fois ayant eu lieu un soir de notre été caniculaire, affalé à un troquet de cette bonne ville de Portauxmarchands... Bon, j'ai quand meme survécu à cette vision dantesque, mais c'était un peu un choc!!! ;-) Faut dire aussi que je n'étais guère de bonne humeur, ayant subi quelques instants auparavant la première attaque raciste de ma vie (y a un début à tout vous me direz mais bon des fois on pourrait se passer de certaines expériences...). Y aurait-il donc des correspondances secrètes entre racistes acariatres et orgasmes volatils voire plumitifs... de ces flyvende rotter (qui, il faut quand même bien le dire, ne sèment que saccage et désolation sur leur passage...) ?
Enfin bon, je vous l'accorde, c'est un peu "much ado about nothing" ce soir...
(... et pas pour le style, hélas!)

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